Commerce extérieur du Maroc : un environnement international 2026 en évolution

Maroc 2026 perspectives de croissance solides malgre un environnement mondial complexe

En géopolitique mondiale, l’incertitude persiste en 2026. Dejà, les effets des taxes Trump induisent leurs effets. En outre, les zones de turbulence ne manquent pas. Les perturbations des routes commerciales et de la logistique sont toujours latentes. Concernant les mouvements de marchandises, les tendances sont contrastées. Les produits agricoles de base connaissent djepuis la mi-2025 une offre suffisante et les cours sont stables, voire en baisse pour certaines spéculations. L’insécurité alimentaire n’en est pas moins persistante. Le pétrole enregistre, pour sa part, des stocks suffisants et l’offre dépasse la demande ce qui induit une poursuite attendue de la détente sur les cours. La décrue de la tension américano-iranienne confirme pour l’heure cette tendance. Quant aux taux d’interet, ils sont en baisse suivant le mouvement de l’inflation à travers le monde. L’or, apres avoir caracolé de record en record, s’est calmé. Pour ce qui est des cryptomonnaies, la crise aigue du bitcoin fait craindre un crash à la Lehman Brothers.
Autant d’indices contradictoires qui, empechent de donner plus de tonus à la croissance mondiale et à celle de l’Europe, partenaire majeur du Maroc, en particulier.
Dans ce contexte, justement, l’Union Européenne vient de signer un ALE avec l’Inde. Dans la guerre commerciale mondiale en cours, c’est un évenement qui a été précipité en ligne avec la recherche tant de l’Europe que de l’Inde à deserrer tant soit peu le poids qui pese sur leurs économies du fait des politiques commerciales tant de Chine que des USA.
Des secteurs d’activités marocains vont etre affectés par cet accord. A titre d’exemple, positivement, les exportations automobiles pourraient profiter d’un large marché via les marques européennes fabriquées au Maroc. Négativement, l’accord commercial UE-Inde représente un défi concurrentiel majeur pour le textile et l’habillement marocains, car il réduit les droits de douane indiens vers l’UE, rendant les produits indiens plus compétitifs sur le marché européen. Le Royaume devrait anticiper ces changements par des stratégies d’adaptation et de valorisation de sa propre compétitivité, notamment dans la durabilité et la qualité.
Aussi, les produits indous qui lorgnaient le marché européen via le Maroc n’auront plus besoin du détour. Les investissements qui étaient attendus pour ce faire risquent d’etre reportés.
Concernant l’accord UE-Mercosur, les besoins là aussi de contrer les effets de la guerre commerciale, donnent l’impression d’un déblocage à venir malgré la forte résistance des cercles d’interets agricoles et environnementaux notamment.
Vis a vis du Maroc, cet ALE latino- européen ne manquera pas non plus d’imprimer ses effets. Là aussi positifs et négatifs selon les secteurs d’activités. Agriculture, agro-industrie, chimie, aéronautique, entre autres secteurs, pourraient etre affectés. Une évaluation précise devrait etre faite afin d’ajuster proactivement les politiques publiques et les décisions des entreprises privées.
Quant à l’AGOA (Accord de preferences US pour 32 pays d’Afrique subsaharienne) qui a ete victime collatéral de la poussée tarifaire trumpienne, il vient d’etre relancé par l’Administration américaine, mais pour seulement une année. Cela confirme la strategie transactionnelle de l’adminustration Trump interessée par les métaux rares de certains pays d’Afrique avec qui les négociations se font cas par cas. C’est un non évenement pour le Maroc. A moins que le surplus de droits de 10% imposé par Trump aux exportations marocaines ne soit annulé concomitamment à cet évenement. Le Maroc devrait en tout cas demander.
Toujours est-il que sur le marché américain, les exportateurs marocains devraient normalement profiter du différentiel tarifaire important qui leste certa

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