{"id":11898,"date":"2026-03-30T09:05:40","date_gmt":"2026-03-30T09:05:40","guid":{"rendered":"https:\/\/ahmedazirar.com\/?p=11898"},"modified":"2026-03-30T09:10:29","modified_gmt":"2026-03-30T09:10:29","slug":"croissance-pourquoi-le-fmi-et-bank-al-maghrib-affichent-des-previsions-contrastees-pour-2026","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/2026\/03\/30\/croissance-pourquoi-le-fmi-et-bank-al-maghrib-affichent-des-previsions-contrastees-pour-2026\/","title":{"rendered":"Croissance : pourquoi le FMI et Bank Al-Maghrib affichent des pr\u00e9visions contrast\u00e9es pour 2026"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"11898\" class=\"elementor elementor-11898\" data-elementor-post-type=\"post\">\n\t\t\t\t\t\t<section data-particle_enable=\"false\" data-particle-mobile-disabled=\"false\" class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-9527e9d elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"9527e9d\" data-element_type=\"section\" data-e-type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-b73961c\" data-id=\"b73961c\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-2caf241 elementor-widget elementor-widget-heading\" data-id=\"2caf241\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"heading.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t<h2 class=\"elementor-heading-title elementor-size-default\">Croissance : pourquoi le FMI et Bank Al-Maghrib affichent des pr\u00e9visions contrast\u00e9es pour 2026\n<\/h2>\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<section data-particle_enable=\"false\" data-particle-mobile-disabled=\"false\" class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2b912fb elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"2b912fb\" data-element_type=\"section\" data-e-type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-27c6e07\" data-id=\"27c6e07\" data-element_type=\"column\" data-e-type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-ccf37bc elementor-widget elementor-widget-image\" data-id=\"ccf37bc\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"image.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1355\" height=\"614\" src=\"https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_.jpg\" class=\"attachment-full size-full wp-image-11902\" alt=\"FMI 2 lebrief ma \" srcset=\"https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_.jpg 1355w, https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_-300x136.jpg 300w, https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_-1024x464.jpg 1024w, https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_-768x348.jpg 768w, https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_-18x8.jpg 18w, https:\/\/ahmedazirar.com\/wp-content\/uploads\/2026\/03\/FMI-2-lebrief.ma_-600x272.jpg 600w\" sizes=\"auto, (max-width: 1355px) 100vw, 1355px\" loading=\"lazy\" \/>\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-f229275 elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"f229275\" data-element_type=\"widget\" data-e-type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"teaser-text\"><p>Le Maroc devrait maintenir une trajectoire de croissance soutenue au cours des prochaines ann\u00e9es, port\u00e9 par la reprise de l\u2019activit\u00e9 agricole, la poursuite des investissements publics et un environnement macro\u00e9conomique globalement stable.<\/p><\/div><div id=\"pub2_mobile\"><p>C\u2019est, en substance, le sc\u00e9nario dessin\u00e9 par le Fonds mon\u00e9taire international (FMI), qui anticipe une progression du produit int\u00e9rieur brut (PIB) r\u00e9el de 4,4% en 2026, avant 4,5% en 2027. Une projection solide, mais encore en retrait par rapport \u00e0 celle de Bank Al-Maghrib, qui affiche un sc\u00e9nario nettement plus optimiste pour 2026, \u00e0 5,6%.<\/p><p>Cette diff\u00e9rence d\u2019appr\u00e9ciation illustre \u00e0 la fois la vigueur attendue de l\u2019\u00e9conomie marocaine et les incertitudes qui continuent de peser sur sa trajectoire. Si les deux institutions convergent sur l\u2019id\u00e9e d\u2019une reprise port\u00e9e par l\u2019investissement et par un meilleur rythme d\u2019activit\u00e9 dans plusieurs secteurs, elles ne retiennent pas les m\u00eames hypoth\u00e8ses quant \u00e0 l\u2019ampleur du rebond ni \u00e0 la vitesse de sa consolidation.<\/p><h2>Des perspectives favorables, mais sous conditions<\/h2><p>Le FMI a rendu publique son estimation lundi 23 mars, \u00e0 l\u2019issue de la consultation au titre de l\u2019article IV, combin\u00e9e \u00e0 l\u2019examen \u00e0 mi-parcours de la ligne de cr\u00e9dit flexible conclue avec le Maroc.<\/p><p>Dans son diagnostic, l\u2019institution de Washington souligne que les perspectives \u00e9conomiques du Maroc demeurent favorables, notamment gr\u00e2ce \u00e0 la performance du secteur agricole et \u00e0 la continuit\u00e9 de l\u2019effort public en mati\u00e8re d\u2019investissement. \u00c0 ses yeux, la dynamique engag\u00e9e devrait permettre d\u2019installer, \u00e0 moyen terme, une croissance \u00e0 des niveaux jug\u00e9s solides.<\/p><div id=\"lebri-1477845567\" class=\"lebri-pub-article lebri-entity-placement\"><div id=\"gpt-ad-9021836357481-0\">\u00a0<\/div><\/div><p>Le Fonds estime que l\u2019augmentation des investissements publics constitue un levier important, non seulement pour soutenir l\u2019activit\u00e9, mais aussi pour favoriser la cr\u00e9ation d\u2019emplois.<\/p><p>Il avertit toutefois que cet effet positif ne sera durable qu\u2019\u00e0 certaines conditions : une bonne ma\u00eetrise des risques, une meilleure valorisation du capital humain et la poursuite des r\u00e9formes structurelles.<\/p><p>En d\u2019autres termes, la d\u00e9pense publique ne suffit pas \u00e0 elle seule \u00e0 enclencher une croissance robuste et inclusive ; encore faut-il qu\u2019elle soit accompagn\u00e9e d\u2019un renforcement de la productivit\u00e9, de l\u2019efficacit\u00e9 de l\u2019administration \u00e9conomique et de l\u2019int\u00e9gration plus large du secteur priv\u00e9.<\/p><p>Dans son analyse, le FMI insiste \u00e9galement sur la question de l\u2019inflation. Celle-ci, actuellement faible, devrait selon l\u2019institution remonter temporairement sous l\u2019effet de la hausse des prix de l\u2019\u00e9nergie, avant de se stabiliser autour de 2% \u00e0 moyen terme.<\/p><p>Le message est clair : la pression inflationniste ne devrait pas, \u00e0 ce stade, remettre en cause la stabilit\u00e9 macro\u00e9conomique du pays, m\u00eame si des tensions ponctuelles restent possibles \u00e0 court terme.<\/p><p>Le FMI se montre aussi attentif aux \u00e9quilibres budg\u00e9taires. Il consid\u00e8re que la consolidation budg\u00e9taire, associ\u00e9e \u00e0 une meilleure mobilisation des recettes, pourrait d\u00e9gager davantage de marges de man\u0153uvre pour les d\u00e9penses sociales et les investissements prioritaires.<\/p><p>Le raisonnement de l\u2019institution repose sur une id\u00e9e simple ; la soutenabilit\u00e9 des finances publiques n\u2019est pas contradictoire avec l\u2019investissement, \u00e0 condition que l\u2019\u00c9tat \u00e9largisse sa base de recettes et am\u00e9liore l\u2019allocation de ses ressources. Dans cette perspective, la qualit\u00e9 de la d\u00e9pense publique devient aussi importante que son niveau.<\/p><p>Mais cette lecture relativement confiante ne masque pas les fragilit\u00e9s imm\u00e9diates. Le FMI avertit que les perspectives de croissance \u00e0 court terme sont assombries par le conflit au Moyen-Orient, lequel affecte le Maroc principalement \u00e0 travers deux canaux : les perturbations sur les march\u00e9s mondiaux des mati\u00e8res premi\u00e8res et l\u2019affaiblissement de la demande mondiale dans un climat d\u2019incertitude accrue.<\/p><p>Autrement dit, m\u00eame si l\u2019\u00e9conomie marocaine para\u00eet aujourd\u2019hui mieux arm\u00e9e qu\u2019au cours d\u2019autres \u00e9pisodes de tensions internationales, elle demeure expos\u00e9e aux chocs externes qui peuvent peser sur les prix, les \u00e9changes et la confiance des investisseurs.<\/p><h2>Une divergence d\u2019anticipations entre le FMI et Bank Al-Maghrib<\/h2><p>Cette prudence du FMI contraste avec l\u2019\u00e9valuation plus ambitieuse de Bank Al-Maghrib (BAM). \u00c0 l\u2019issue de la r\u00e9union de son conseil, mardi 17 mars \u00e0 Rabat, BAM a en effet anticip\u00e9 une croissance de 5,6% en 2026, misant elle aussi sur le renforcement des investissements publics et la poursuite des r\u00e9formes structurelles.<\/p><p>La divergence ne porte donc pas sur la direction g\u00e9n\u00e9rale de l\u2019\u00e9conomie, mais sur son intensit\u00e9. Le FMI envisage un rythme soutenu mais mesur\u00e9, tandis que la Bank Al-Maghrib retient un sc\u00e9nario de rebond plus affirm\u00e9.<\/p><p>Cette diff\u00e9rence d\u2019ordres de grandeur renvoie sans doute \u00e0 des hypoth\u00e8ses distinctes sur la campagne agricole, la vitesse de mise en \u0153uvre des projets publics, l\u2019effet d\u2019entra\u00eenement sur l\u2019investissement priv\u00e9 et l\u2019impact de la demande ext\u00e9rieure. Elle peut aussi traduire des approches m\u00e9thodologiques diff\u00e9rentes ; les institutions ne mod\u00e9lisent pas toujours les m\u00eames variables avec le m\u00eame degr\u00e9 d\u2019optimisme, ni sur le m\u00eame horizon.<\/p><p>Le projet de loi de finances 2026 semble toutefois conforter l\u2019id\u00e9e d\u2019un r\u00f4le accru de l\u2019investissement public dans la prochaine phase de croissance. Le texte pr\u00e9voit une hausse des d\u00e9penses d\u2019investissement orient\u00e9es vers les infrastructures de transport, la modernisation logistique, les services publics et l\u2019agriculture. L\u2019objectif affich\u00e9 est de soutenir l\u2019activit\u00e9 \u00e0 court terme, attirer les capitaux priv\u00e9s, mais aussi renforcer la comp\u00e9titivit\u00e9 du tissu productif et stimuler l\u2019emploi. Dans le contexte actuel, cette orientation budg\u00e9taire appara\u00eet comme l\u2019un des principaux instruments de politique \u00e9conomique \u00e0 la disposition de l\u2019ex\u00e9cutif.<\/p><p>Le FMI, pour sa part, consid\u00e8re que cette strat\u00e9gie peut produire des r\u00e9sultats durables \u00e0 condition que les autorit\u00e9s maintiennent des politiques macro\u00e9conomiques prudentes et poursuivent les r\u00e9formes engag\u00e9es. Cette exigence est r\u00e9currente dans les analyses de l\u2019institution : l\u2019investissement public, s\u2019il est mal cibl\u00e9 ou insuffisamment accompagn\u00e9, peut g\u00e9n\u00e9rer moins de retomb\u00e9es qu\u2019escompt\u00e9. \u00c0 l\u2019inverse, lorsqu\u2019il est adoss\u00e9 \u00e0 une am\u00e9lioration du climat des affaires, \u00e0 une meilleure gouvernance et \u00e0 une mont\u00e9e en comp\u00e9tence de la main-d\u2019\u0153uvre, il peut acc\u00e9l\u00e9rer la transformation structurelle de l\u2019\u00e9conomie.<\/p><div id=\"lebri-3150478827\" class=\"lebri-pub-article-2 lebri-entity-placement\"><div id=\"gpt-ad-1499912171430-0\">\u00a0<\/div><\/div><h2>Le capital humain et le r\u00f4le cl\u00e9 du secteur priv\u00e9<\/h2><p>Le capital humain figure ainsi au c\u0153ur des pr\u00e9occupations du FMI. L\u2019institution estime qu\u2019une croissance plus soutenue passe aussi par une meilleure formation, une plus forte employabilit\u00e9 et une capacit\u00e9 accrue de l\u2019\u00e9conomie \u00e0 convertir les investissements en valeur ajout\u00e9e et en emplois durables.<\/p><p>Ce point est essentiel dans le cas du Maroc, o\u00f9 le d\u00e9fi n\u2019est pas seulement de faire cro\u00eetre le PIB, mais aussi de s\u2019assurer que cette croissance se diffuse dans l\u2019ensemble du territoire et profite \u00e0 un plus grand nombre.<\/p><p>La question de l\u2019emploi demeure, en effet, centrale. L\u2019augmentation de l\u2019investissement public peut cr\u00e9er des chantiers, activer des sous-traitants et soutenir certains secteurs, mais son effet sur l\u2019emploi d\u00e9pend de la qualit\u00e9 du tissu productif et de la capacit\u00e9 du secteur priv\u00e9 \u00e0 prendre le relais.<\/p><p>Le FMI souligne d\u2019ailleurs la n\u00e9cessit\u00e9 d\u2019une participation accrue du priv\u00e9 aux investissements dans les infrastructures, condition jug\u00e9e d\u00e9cisive pour maintenir une croissance solide \u00e0 moyen terme. Cette implication du secteur priv\u00e9 est souvent pr\u00e9sent\u00e9e comme un multiplicateur d\u2019efficacit\u00e9 car elle permettrait de compl\u00e9ter l\u2019action de l\u2019\u00c9tat et de r\u00e9duire la d\u00e9pendance exclusive aux d\u00e9penses publiques.<\/p><p>\u00c0 moyen terme, les projections convergent tout de m\u00eame vers une normalisation graduelle autour de niveaux de croissance plus soutenus qu\u2019au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es. Le FMI pr\u00e9voit 4,5% en 2027, puis environ 4% \u00e0 moyen terme, sous r\u00e9serve d\u2019une normalisation de la production agricole et d\u2019une plus grande mobilisation du secteur priv\u00e9 dans les infrastructures.<\/p><p>BAM \u00e9voque pour 2027 une croissance de 3,5%, ce qui montre que l\u2019\u00e9cart entre les institutions persiste au-del\u00e0 de l\u2019horizon imm\u00e9diat. Malgr\u00e9 ces \u00e9carts, les deux lectures partagent un m\u00eame fil conducteur, \u00e0 savoir que le Maroc reste engag\u00e9 dans une phase de reprise et d\u2019investissement, avec une marge de progression qui d\u00e9pendra de la capacit\u00e9 \u00e0 transformer l\u2019effort public en gains structurels.<\/p><h2>Une croissance encore tributaire de l\u2019agriculture et des choix budg\u00e9taires<\/h2><p>La r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la production agricole n\u2019est pas anodine. Dans une \u00e9conomie marocaine encore fortement sensible aux variations climatiques, la campagne agricole continue d\u2019exercer une influence majeure sur la croissance annuelle. Une bonne saison peut entra\u00eener une acc\u00e9l\u00e9ration marqu\u00e9e du PIB, tandis qu\u2019un \u00e9pisode de s\u00e9cheresse ou une r\u00e9colte m\u00e9diocre peuvent rapidement freiner l\u2019ensemble de l\u2019\u00e9conomie.<\/p><p>C\u2019est pourquoi le FMI, tout en saluant les perspectives favorables, conserve une certaine prudence : la soutenabilit\u00e9 de la croissance ne peut pas reposer uniquement sur l\u2019al\u00e9a agricole.<\/p><p>La poursuite des investissements publics constitue donc un second pilier essentiel. Ces investissements, s\u2019ils sont bien ex\u00e9cut\u00e9s, peuvent contribuer \u00e0 moderniser les r\u00e9seaux, am\u00e9liorer la fluidit\u00e9 logistique, renforcer l\u2019acc\u00e8s aux services publics et cr\u00e9er un environnement plus propice \u00e0 l\u2019activit\u00e9 \u00e9conomique.<\/p><p>Ils peuvent aussi accompagner les r\u00e9formes engag\u00e9es dans plusieurs secteurs strat\u00e9giques, de l\u2019agriculture aux transports, en passant par la formation et l\u2019administration. Toutefois, leur efficacit\u00e9 d\u00e9pendra de la rapidit\u00e9 d\u2019ex\u00e9cution, de la qualit\u00e9 de la gouvernance des projets et de leur articulation avec les besoins r\u00e9els de l\u2019\u00e9conomie.<\/p><p>Dans ce contexte, la consolidation budg\u00e9taire \u00e9voqu\u00e9e par le FMI appara\u00eet moins comme une contrainte que comme une condition de cr\u00e9dibilit\u00e9. Le Maroc doit en effet pr\u00e9server des marges de man\u0153uvre pour financer ses priorit\u00e9s sociales et \u00e9conomiques sans fragiliser la stabilit\u00e9 de ses comptes publics. L\u2019enjeu consiste donc \u00e0 trouver un \u00e9quilibre entre soutien \u00e0 la croissance, investissement dans l\u2019avenir et discipline budg\u00e9taire. C\u2019est l\u00e0, sans doute, l\u2019un des principaux d\u00e9fis de la p\u00e9riode.<\/p><p>Le d\u00e9bat entre le FMI et Bank Al-Maghrib sur le niveau exact de croissance attendu en 2026 ne doit pas masquer l\u2019essentiel : le Maroc semble entrer dans une phase o\u00f9 les fondamentaux \u00e9conomiques restent relativement porteurs, mais o\u00f9 les r\u00e9sultats d\u00e9pendent fortement de l\u2019ex\u00e9cution des politiques publiques et de l\u2019environnement international.<\/p><p>Entre les risques li\u00e9s aux tensions g\u00e9opolitiques, aux march\u00e9s de l\u2019\u00e9nergie et \u00e0 l\u2019incertitude mondiale, et les opportunit\u00e9s offertes par l\u2019investissement et les r\u00e9formes, la trajectoire du pays demeure prometteuse, mais non acquise.<\/p><\/div>\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Croissance : pourquoi le FMI et Bank Al-Maghrib affichent des pr\u00e9visions contrast\u00e9es pour 2026 Le Maroc devrait maintenir une trajectoire &#8230; <a class=\"cz_readmore\" href=\"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/2026\/03\/30\/croissance-pourquoi-le-fmi-et-bank-al-maghrib-affichent-des-previsions-contrastees-pour-2026\/\"><i class=\"fa czico-188-arrows-2\" aria-hidden=\"true\"><\/i><span>Lire plus<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":11902,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"om_disable_all_campaigns":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-11898","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11898","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11898"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11898\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11908,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11898\/revisions\/11908"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/11902"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11898"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11898"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/ahmedazirar.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11898"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}