L’energie civile nucléaire; une urgence marocaine
La France accueille mardi 10 mars 2026 le deuxième sommet mondial sur l’énergie nucléaire, organisé en collaboration avec l’AIEA (Agence internationale de l’énergie atomique). Cette conférence vise à concrétiser la relance du nucléaire civil, renforcer la souveraineté énergétique et tripler les capacités mondiales d’ici 2050. C’est l’occasion pour le Maroc, qui participe à ce sommet, d’activer son programme national.
En effet, les crises energetiques répétitives, dont celle en cours, le stress hydrique aigu, le cout elevé du dessalement de l’eau, le retard technologique et le cout de l’hydrogene vert, et bien d’autres raisons posent avec accuité la problematique du nucléaire civil au Maroc.
Le Pays envisage de longue date de déveloper cette énergie à usage civil pour renforcer sa souveraineté énergétique, diversifier son mix (fortement dépendante des fossiles) et répondre à la demande croissante, notamment pour le dessalement de l’eau et la décarbonation de l’industrie.
Des partenariats avec des pays étrangers, sont en déploiement tant pour l’architecture que des équipements nécessaires. La pseudo opposition de certains pays voisins est une simple vue de l’esprit, comme le sont les risques securitaires aussi. Tant d’un coté, le Maroc est souverain, fiable, et devant faire face à une réalité pressante, de l’autre, il presente toutes les compétences et garanties pour gérer sur son sol un secteur, fut-il si sensible. Les défis de la sûreté, la sécurité et la non-prolifération, ainsi que les défis climatiques sont des préalables que le Maroc fait siens.
Le Royaume, coopere étroitement avec l’AIEA, qui connait en transparence totale les programmes marocains et suit les discussions avec les partenaires qui portent sur des centrales nucléaires nouvelles générations et les infrastructures nécessaires.
Le cadre réglementaire existant ainsi que les structures compétentes de gestion du domaine (dont le CNESTEN, Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaire, et l’AMSSNuR Agence marocaine de sûreté et de sécurité nucléaires et de Réglementations) et celles de formation, constituent des atouts de nature à accélerer le rythme d’éclosion de l’energie nucléaire au Maroc, combien utile au développement du pays.
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